Un apiculteur allemand, Karl-Heinz Bablok, a eu la mauvaise surprise de découvrir la présence d’ADN de maïs MON810 et de protéines génétiquement modifiées dans le pollen de maïs récolté dans ses ruches, ainsi que des traces d’ADN de ce même maïs dans son miel : ses ruches étaient situées à quelques centaines de mètres d’un champ expérimental de maïs OGM implanté par un institut de recherches du Land de Bavière.
Conséquences : un miel inconsommable, voué à la destruction...


